24 janvier 2010
CHANGEMENT !!!
CHANGEMENT DE BLOG : http://el0o0.blogspot.com/
01 novembre 2009
Vidéo -> Exercice 2
Vendredi 23 octobre : ARRIVER

Samedi 24 octobre : DEBUTER

Dimanche 25 ocotobre : TENIR

Lundi 26 octobre : IMAGINER

Mardi 27 octobre : CHANGER

Mercredi 28 octobre : AVANCER

Jeudi 29 octobre : DESTABILISER

Vendredi 30 octobre : PROJECTER

Samedi 31 octobre : PRENDRE

Dimanche 1 novembre : FINIR

Lundi 2 novembre : PARTIR
29 octobre 2009
Exposition de Maria Frycz
Exposition de Maria Frycz à l’espace croisé (Roubaix)
Ce sont 5 vidéos qui passent en boucle l’une après l’autre, elles durent environ 2min à 6min. Il n’y a pas de son, ce sont des prises de vu qui défilent très lentement, afin que le spectateur plonge dans l’écran, il se retrouve alors coincé dans le paysage. Voici les titres : « Passage », « Latawiec », « Not titled yet », « Schnee », « Hairdresser ». Pour moi, nous sommes libre d’interpréter cette vidéo.
Celles qui m’ont marqué (mes impressions) :
->« Latawiec », Sur une plage désertique, un homme fait du cerf-volant et s’arrête pour reposer ses mains et reprend, ainsi de suite. Lorsqu’il fait du cerf-volant, il y a un combat entre la nature et cet homme, puis quand il se pose : il caresse ses mains, regarde les vagues. Il profite donc de tout ce que la nature peut lui offrir. A la fin, il enterre sont cerf-volant comme pour immortalisé ce moment si précieux.
->« Schnee », Un homme marche dans un paysage enneigé, puis il fait une boule de neige qu’il garde avec lui. Il continue sa route, s’arrête dans un café, la boule de neige fond sur la table et il s’amuse avec l’eau à l’aide de ses doigts. Ici aussi, nous constatons que l’homme profite de la nature, de plus cette vidéo nous fait prendre conscience de notre chance. Qui ne s’est jamais amusé avec quelques gouttes d’eau renversée maladroitement sur une table ? Pourtant, ce sont des gestes inconscients, que l’on oublie, …
->« Hairdresser », Chez un coiffeur, un homme se fait couper les cheveux, il emporte un livre qu’il oubli en repartant. Ici, ce que j’ai aimé c’est la séquence où on voit qu’il se coupe les cheveux, en effet il y a plusieurs prises du vu des cheveux de l’homme et en gros plan. Nous voyons alors le geste des ciseaux avec un son sonore ; puis les cheveux sont balayé, là encore on aperçoit cette prise de vu en gros plan et sous différents angles.
Remarque : « Hairdresser » est un film d’animation réalisé à partir de 180 photographies, ainsi que « Not titled yet » (histoire d’une pastèque qui recherche son chemin à travers un camp miliaire déserté du paysage américain) est un film d’animation construit à partir de 200 photographies.
Exposition de Ali Kazma
Exposition de Ali Kazma à l’espace croisé (Roubaix)
9 vidéos d’environ 10 minutes sont exposées dans la salle, chacune d’entre-elles représentent un métier : le potier (Studio Ceramist, 2007), l’industrie lourde (Jean Factory, 2008 / Rolling Mills, 2007), création de vêtement à la chaîne (Household Goods Factory, 2008), l’horlogier (Clock Master, 2006), la chirurgie du cerveau (Brain Surgeon, 2006), le monde du manquina (Casa di Moda, 2009), la dance (Dancer, 2009).
Les personnages ne parlent pas, nous entendons juste leurs respirations, leurs cris, leurs pleurs, afin que le spectateur se rend compte des différents sentiments éprouvé par ses personnages. Ensuite, tout les gestes des personnages (déplacements, chaques touchés d’un objet, …) sont fortement sonorisé ; les gestes sont en gros plan. En effet, le spectateur voit la difficulté des gestes de ces différents métiers, auxquels nous ne pensons pas forcement. Ces vidéos, nous montre ce que subit notre corps dans nos différents déplacements, dans notre touché. A travers cette vidéo, nous percevons les conditions de travail, comme dans « Jean Factory » nous voyons la vitesse et la répétition du travail à la chaîne qui est en contraste avec le métier d’artisan « Clock Master » et «Studio Ceramist ». J’ajoute que généralement est présenté toute l’évolution de la fabrication d’un objet ; comme pour les vêtements où la vidéo commence par la fabrication du tissu jusqu’au séries de pantalons rangé dans les cartons. Pour finir, le spectateur perçoit facilement les sentiments des personnages, surtout dans « Casa di Moda » où nous voyons les mannequins comparé à des machines et les regard excessif qu’on les spectateurs de la vidéo ; dans « Brain Surgeon » la prise de vu de l’opération est tellement proche que nous avons mal à la place de la personne. C’est dans « Dancer » où nous voyons un mélange de sentiment, en effet au fil de leur répétitions et de leurs exercices, nous percevons leurs différentes émotions qu’ils doivent se procurer ; nous comprenons alors à quel point la danse peut détendre les individus.
Remarque : Les vidéos ne sont pas disposé aux hasards, comme « Slaughterhouse » et « Jean Factory » qui résonne étrangement côte à côte (les images des animaux suspendus par une patte, égorgés, et dépecés interfèrent avec celles des pièces de jeans assemblées, conçues, repassées à des cadences infernales. Les ouvrières, dont le rythme n’est pas accéléré, sont les éléments d’une inéluctable chaîne et d’un dénouement qu’elles ne maîtrisent pas plus que les bovins et ovins abattus)
Speed-dating
Exposition à la galerie commune de l’ERSEP
Exposition intéressante, en effet celle-ci est très diversifiée, cela m’a permis de rencontrer différentes idées, artistes, … Puis, la mise en place des œuvres (« entre jeux de reflets et de miroirs ») est intéressante.
Rencontre du photographe Rémi Guerrin, qui nous a présenté sa technique personnel et ensuite il nous expliqué comment il parvenait à gagner sa vie en tant qu’artiste.
27 octobre 2009
Le 28/10 :

Le 07/10 :
Les 3 premiers cours de model vivant
Premier cour de dessin morphologique ->Le 06/10 :

Le 13/10 :

Le 20/10 :

Le 21/10 : Participation à la nuit du modèle vivant au Palais des Beaux Arts de Lille.
26 octobre 2009
VIDEO -> Exercice 1
Jeudi 22 : Dans le labo photo, plusieurs personnes discutent, puis il y a moi qui perçoit, écoute, apprend que le professeur de vidéo nous a envoyé un mail dans lequel il a proposé deux exercices.
Vendredi 23 : Il aurait fallut que je publie cette phrase précédente sur internet.
Samedi 24 : Je ne peux pas, je ne suis pas chez moi, je n'en ai pas envie, je nage !
Dimanche 25 : Je nage toujours; mon corps emplit de joie, et je ne suis toujours pas aller sur internet.
Lundi 26 : J'ai passé la journée chez moi, à ranger, trier, publier ces phrases; enfermé entre quatre murs loin des arbres, du soleil, du vent, de la vie.
Mardi 27 : Puis je m'en vais en ville, je marche, j'avance, je découvre, j'apprend, ... mais il a fallu que tout soit prévu, conditionnée, ...
Mercredi 28 : Et je me réveille, je ne suis pas chez moi, une soirée imprévue qui m'a détendue.
Lundi 2 : Toujours se dépêcher, toujours tout prévoir, toujours se projecter dans l'avenir; et vivre dans l'anguoisse de peur de ne pas avoir le temps.
Jeudi 29 : Détendu parce que la nuit rien est prévu, juste profiter le temps de cette longue nuit.
Vendredi 30 : Perdre la notion de temps, ne pas se fier à l’horloge afin de se relâcher, tout simplement je vie …
Samedi 31 : Je n’ai le temps de rien, tout passe trop vite alors je me souviens de ses deux derniers mois où je pouvais m’endormir à la belle étoile et me réveiller au bruit de la nature …
Dimanche 1 : Que de me réveiller par le bruit de mon réveil et devoir me fier à l’horloge, juste pour avoir le temps de tout accomplir.
Mardi 10 : Rien de grave ! Et pourtant, je suis agacée par cette nouvelle reçue à peine éveillé … Comme si que tout ce que j’avais prévu aller s’envoler.
Mercredi 11 : Faire une surprise, revoir d’anciens camarades et passer une agréable soirée jusqu’au petit matin.
Jeudi 12 : Une journée toute programmée mais qui s’annonce bien : cours de photographie argentique, de sérigraphie et natation.
Vendredi 13 : J’ai rencontré et bavardé avec des personnes que je ne connaissais pas avant aujourd’hui, cela me permet d’enrichir mes connaissances.
Samedi 14 : Revoir mes amis, passer une soirée avec eux m’a fait plaisir ; le seul regret c’est qu’à minuit je suis partit me coucher, juste parce que je sais que des semaines surchargées m’attendent.
Dimanche 15 : Je passe l’après-midi avec ma famille, cela faisait bien longtemps ; et pourtant ça m’ennuie, sûrement parce que tout est répétitif.
Lundi 16 : Une journée qui a passé peut-être trop vite.
Mardi 17 : Chaque matin je prend plaisir à me lever tôt pour aller à l’ERSEP ; même si je suis « coincée » dans le nord, dans la ville, ici, … chose que je ne supportai plus les années précédentes.
Mercredi 18 : Je vais à Paris, ce sont des choses que je ne prendrait pas le temps de faire ; et cependant j’aime regarder, constater ce qu’il se passe un peu plus loin de mes lieux quotidiens.
Jeudi 19 : Je n’ai pas vu la nuit passer, je me lève, me dépêche, cour pour aller en cour développer mes photographies de Paris.
Vendredi 20 : Hier, j’ai finit ma journée au CHR, les dernières nouvelles ne m’ont pas plut alors je suis désagréable avec le monde qui m’entoure ; je suis ridicule !
Samedi 21 : Je me lève en retard, sûrement parce que j’ai passé ma nuit à cuisinier et à peindre ; je dois donc me dépêcher, je loupe mon bus, j’arrive en retard partout ou je vais …
Dimanche 22 : Je n’ai pas dormi de la nuit, j’ai préféré bavarder et rigoler avec un inconnu.
Lundi 23 : On vient me réveiller avant que mon réveille sonne pour aller faire une prise de sang ; je suis d’une humeur exécrable, j’ai sommeil !
Mardi 24 : Il est 4h15 et mon réveil sonne, chouette je vais à la biennale de Lyon !
Mercredi 25 :J’ai enfin visité Lyon, cette grand ville si connue ;
Jeudi 26 : Je suis chez une amie et je me réveille, elle m’a préparé un délicieux petit déjeunée et pourtant je n’ai pas passé assez de temps avec elle ; parce que je me suis dépêcher d’aller en cour pour développer mes photographie de Lyon.
Vendredi 27 : Je suis fatiguée, je ne vois plus le temps passé, c’est cette horloge qui me fait basculer de tous les côtés beaucoup trop vite.
Samedi 28 : J’ai envie de me poser, c’est pas que je n’aime pas ce que je fais mais je suis trop fatiguée ; fatiguée de vagabonder dans les villes, le métro, le bruit, …
Dimanche 29 : Enfin j’ai passé la journée dans mon petit coin, enfin j’allume mon PC pour réécrire ces phrases sur le clavier et je constate que ces trois semaines ont passé trop vite et pourtant je suis si pressée de la suite …
13 octobre 2009
Exposition : 'Kographie, de Jean-Jacques Tachdjian.
Exposition à Roubaix à la Condition publique, présentation de quelques oeuvres de Jean-Jacques Tachdjian, Graphiste - typographe - plasticien.Trés courte, 30 minutes suffisent largement.
Dans cette exposition, trois œuvres mon plut :
->« La vérité et d’ailleurs » : Sur un écran défilent assez vite plusieurs mots écrit graphiquement.
->« L’espace entre les lettres » : Sur ces cubes sont écrit des textes véridique et ironique, puis au sol plusieurs phrases. Comme : « Mais il est tellement plus simple et intéressant d’observer le monde que d’y vivre ». Les textes, les phrases nous tombe dessus comme une vérité.

->« L’espace démarques » : (Ce que j’ai préféré, ironique), c’est une installation composé d’un caddie vide placé au milieux de tel sorte qu’il soit vu directement et tout autour, les grandes marques qui nous suivent tout les jours. Cependant, « France 3 » devient 3 suisse / « Décathlon » devient Des cathos / « Coca cola » devient copié collé / « Mcdo » devient Maccrados. Nous comprenons alors que les marques, les logos sont totalement enregistré dès notre plus jeune âge.

Les autres œuvres sont principalement de la typographie sur toile cirée, cela ne m’a pas vraiment inspiré.
Exposition : Peter Klasen, retrospective 1959-2009
Exposition au Tri Postal à Lille.

Cette exposition nous présente les principales oeuvres de Peter Klasen; au fil de la visite nous parcourons sa biographie, c'est-à-dire les 7 sujets qu’il a traité jusqu’à maintenant ; nous constatons alors ces différentes techniques, idées, … Pour voir cette exposition vaut mieux ne pas être pressé, on y reste facilement 2heures. J'ajoute, qu'un même sujet n'est pas beaucoup diversifié, en effet nous retrouvons le même style, technique sur plusieurs toiles, cela peut-être lassant…
Présentation de ses 7 sujets :
-> Figuration narrative : Ce sujet est une critique de la société de consommation, pour nous transmettre sa révolte, il présente son travail sur des toiles, sur lesquels il colle des photographies, des objets. Pour terminer, il applique une peinture acrylique au moyen de l'aérographe. En effet, cette technique nous fait plonger dans la réalité; de plus les objets ne sont pas disposés au hasard sur la toile, ils sont généralement posés autour d'un visage, afin de nous rappeler que nous vivons dans un système d'hyperconsommation. Dans cette exposition, ce sujet m'a beaucoup plus, puisque nous comprenons directement le sens de ce travail et nous nous sentons plongé, coincé à travers l'œuvre ; comme nous sommes coincé par ce système de consommation. De plus, je suis en désaccord avec ce système de consommation et la photographie fait partie de mes passion, en effet collé la réalité au bout du nez d'une personne me plait, cela explique alors l'attirance que j'ai eu pour ces oeuvres.
Celle qui m’ont le plus intéressé :
. Punition numéro 1, 1962 (acrylique sur toile) [Photo à venir] : Cette femme enroulé par le fil d'un téléphone, nous montre que chaque individu se retrouve coincé par ce système de consommation.
. 4 toiles disposées côte à côte sur le même mur : Echos de la semaine, La victime est passé par là, Disque, Visage et son double (acrylique sur toile). Les visages sont entourés de produit "commerciale". C'est la mise en place des toiles qui m'a plut, cela montre que nous sommes engloutit par cette société.
.Visage.(acrylique sur toile) Cette oeuvre sur toile représente la Joconde (jusqu'à disposer une vitre épaisse au dessus de la toile, comme au Louvres). Cependant, sur son visage il a collé un chiffon et au-dessus de sa tête il a placé une lame de rasoir. Pour moi, cette oeuvre nous montre que les produits de beauté font plus que détruire la peau, notre santé, ... que de l'améliorer. En effet, la Joconde avait un teint parfait au temps de Léonard de Vinci, donc quand la société de consommation n'existait pas. Maintenant, avec l'utilisation de ces produits, le visage de la Joconde est comparée à un chiffon. Oeuvre ironique.
-> Tableaux binaires : Le principe reste le même que précédemment, il mélange corps et objets, en faisant apparaître les choses agréables (généralement il montre le sensuel) et ce qui le répugne (le monde industriel). Je n’ai pas beaucoup accroché à cette partie, les œuvres ne m’ont pas tant attiré. Sur un panneau d’affichage, il est noté : ampoule = brûlure, ventilateur = machine à broyer, … Cela montre encore sont dégoût à ce système de consommation.
-> Enfermements : Ce sont plusieurs toiles, sur lesquels il a peints des arrières de camion, de wagon, … Où il représente même l’usure, les graffitis, … Afin de nous plonger dans le réel (comme toujours). De plus, ces peintures font illusion à l’Holocauste, en effet le terme « enfermement » désigne que Peter Klasen fait un travail sur la mémoire, ces œuvres sont réalisé dans les années 70.
-> Shock Corridor / dead end : Installation à échelle humaine. Dans une pièce sont placé 2 minuscule baignoires au centre et sur le côté un lavabo, lorsque nous y entrons, nous avons l’impression de se retrouver dans une ambiance d’hôpital. Ici, Peter Klasen tente de dénoncer les pratiques utilisé pour éliminer des adversaires politiques ou des individus appartenant à des minorités ethniques ou religieuses. En entrant dans cette pièce, nous somme confronter au réel, en effet ces pratique existe toujours sur notre planète…
-> Mur de Berlin : Peter Klasen retrace les mots, slogants, … utilisé pendant la seconde guerre mondiale. Pour cela, il peint sur une toile l’arrière d’un camion sur lequel il place une multitude de slogans, puis il réalise plusieurs toiles où il réécrit ces mots. L’arrière de camion, m’a impressionné, face à cette œuvre, nous avons l’impression qu’elle est réel.
-> Life is beautiful : Même technique qu’au départ, mais avec l’utilisation du numérique (l’ère d’un nouveau médium, 1997). Il mélange « la femme », le sensuel avec le monde industriel et technologique. Là, encore on a une impression de réalisme à travers la toile. Ici, ce que j’ai principalement retenue se sont les sculpture de corps de femme avec un néon traversant la silhouette de la femme.
-> La colonie pénitentiaire : Installation à échelle humaine. A l’intérieur d’une cage (fermé par de bon moyen de sécurité), nous voyons un lit grincé au dessus des seringues s’abaissent, sur le lit il y a des ceintures. Le son du grincement est composé par Pascal Dusapin. L’ambiance mélangé à ce son, m’ont provoqué un effet de frousse, après avoir vu l’œuvre, j’étais pressé de partir de la pièce ; en effet nous retrouvons encore cette situation de réalisme qui nous donne envie de fuir. Cette idée lui est venu dû au livre qui lisait dans son adolescence, dont les œuvres de Dostoïevski, Kafka : Le procès et le château, et des nouvelles, comme La colonie pénitentiaire.
Remarque : La plupart de ses sources, comme les titres de ses tableaux, sont issus des histoires et faits divers de presse à grand tirage.
Quelques phrases de Peter Klasen qui m’ont plut :
.Répondre à l’agression de la société par une autre agression.
.Démontrer qu’un objet, un lavabo, un interrupteur peuvent exercer la même fascination sur le spectateur que la bouche, le corps d’une femme ou d’une voiture de course.
.Réagir sur sa conscience en lui fournissant des informations esthétiques et idéologiques sur lui-même et le monde qui l’entoure.
